samedi 21 juillet 2012

SENTENTIA VIII si je ne me trompais pas

Je propose qu'on hésite.






Note.
En substance et pour être honnête, le propos était à moitié de ma maman. Enfin je
ne décidais pas sur ce coup-là. Parce que la sainte femme (louée fût-elle et le Prophète aussi mais l'un et l'autre ne trouvaient que peu ou trop de locataires) eût été en peine de proposer quoi que ce fût, même d'hésiter, pendant le temps de vivre et d'hésiter qui lui avait été donné. Car pour "proposer"sans hésitation il fallait encore attendre l'attaque du premier lombric ou la première léchouille de flamme, et - tant qu'à vivre - je me demandais là aussi que choisir,. Qu'opter, quoi. Voilà pour le jour d'hui. Ou pour la nuit perpétuelle. D'accord, un mot était de trop après  "nuit".  Fussions prudents, dormions ! Hésitions, quoi !

Note suivante. 
A l'heure où nous mettions sous presse et en série, non en Syrie, beaucoup hésitaient et n'étaient guère en situation de proposer, ce qui infirmait la proposition sus-écrite.