dimanche 16 juin 2013

PROVERBE DU HUREPOIX II

Pour Mme de, de, de... (enfin on l'a oubliée, celle qui prétendit qu'on se moquait d'elle pour la première fois de sa vie - la pauvre, en tout cas ce n'était pas la dernière et surtout pas depuis sa mort) et quand même pour M. Ravel qui à l'occasion fut traité de "sale Juif " (pour mémoire M. Ravel était mi-basque mi-suisse, mais les choses n'étaient pas encore achevées, donc ça se faisait de dire ça),

ce Blog célèbrait les 100 ans de la " bataille du Sacre "... 

Quant à Stravinski, l'auteur, alliez donc savoir d'où il venait. On ne savait jamais s'il fallait mettre "i" ou "y".

Ah oui, le proverbe... C'était que dans le Hurepoix, nous étions gens sages. Je vous le citais donc :

CREVé POUR CREVé, SOYONS CELEBRE AVANT.

samedi 15 juin 2013

SUPPLICATIONES NOMINI FRANCOIS CHENG



Chemin creusé par les mains,
Chemin creusé par les pieds.
Chemin de vie qui serpente
Des entrailles jusqu'à la crête,
Où un cheval, muet, s'attarde,
Humant les nuages, puis aborde

L'autre versant de la montagne.


(François Cheng, Cantos toscans, éd. Gallimard)

dimanche 9 juin 2013

DICTA XIX

"Je suis monothéiste car je crois en moi. "

(Hermione, douze ans, avec son autorisation)

vendredi 7 juin 2013

ONDINES (NON) / ONDINE / RAVEL / SAMSON FRANCOIS


Vous avais-je jamais parlé de musique ?


C'est que la musique c'était comme le cinéma : d'un film sortaient bavards consensuels ou polémiquant, un réveillé qui avait dormi, un sensible resté dans le film, en larmes, fuyant toute conversation, un spécialiste critique se rapportant à d'autres films. Et puis celui qui était venu pour un acteur. Pour un réalisateur. Celui qui répétait la critique d'un journal. Celui qui avait dit oui (ou non) dès la première séquence, voire le générique, et qu'une première minute avait conditionné pour deux heures ; mais qui se ferait autant avoir, pour la prochaine fois, par une bande-annonce : celui-là, le gourmand, était d'avance dans une autre séance.  


Eh bien je vous reparlerais de musique avec toutes  précautions requises. Elle était la moitié de ma vie et le meilleur de mes traitements. La pendule dans l'oeuvre d'art, digne sujet de réflexion, non ? Disiez-moi, n'hésitiez pas. Suggère, lecteur. Sinon blog n'est que plastron ridicule ou journal perdu.


Quoi qu'il en fût le journal perdu resterait, c'est-à-dire serait perdu. Attente béante d'être trouvé, déchiffré, lu. Manuscrit trouvé dans une bouteille.

(Désolé les fillemen, jour masculin ; loi du Blog était la loi : l'alternance - euh la vraie. J'étais avec vous surtout chez vos soeurs, pas seulement musulmanes (trop fado) mais calabraises, chinoises, japonaises etc.) En France il y avait un débat mal situé. Droite et gauche, par exemple, ça me faisait baîller. D'ailleurs je m'endormais. A plus tard les gars. A demain les filles. En tout cas à jusqu'à ce qu'on soit moins con(nes.) Non, mon problème qui est celui de nos enfants, vous le connaissiez :
ALUMINIUM   et spiritualité.
       LE LOUP ET L'HOMME ou ni l'un ni l'autre.


       LA MUSIQUE ensemble ou aux écouteurs-pilules. 

     

Je ne vous  indiquais pas les dates de ces intéressants débats. Qui n'auraient jamais lieu avant la sanction de la réalité. Je m'adressais aux quelques courageux d'avance et aux désespérés doués.

Mais, oui, nous nous reparlerions de musique ; en tout cas voilà qui me plaisait.



       


   
           


         

         

       





         

mercredi 5 juin 2013

AUGURE / ZAGORA


à la mémoire de Jean-Pierre Giusto








Peut-être au centre du désert
Du côté d'un point pur
Je m'appuierai, pauvre nom,
Et tout cédera, tout

Mes pas sont sandales de sable 
Et chacun d'eux est Dieu