vendredi 5 avril 2013

MADAME TRISTANE BANON II

C'était bizarre, la machine m'avait privé de polices et de tailles. Je me dépêchais alors, d'autant qu'on m'attendait au tournant (n'écoutiez pas, c'était ma phase paranoiaque. Pour le tréma sur parano, excusez-moi, je n'étais pas sur Apple. Et n'attendiez pas, enfants gâtés, l'oeuf dans l'eau : ce fût absurde puisque la raison d'être de l'oeuf, c'était de la contenir, l'eau. Mais je voyais que vous aviez du mal à suivre et loin de moi l'idée d'accuser qui que ce soit, par priorité moi le parano.) Bref, je voulais maintenir un jour de plus ce que j'avais dit à propos de Tristane Banon. Mais gaffe, Tristane ! J'allais pas continuer comme ça tous les jours. Ou plutôt ouf. L'actualité était ailleurs. Il paraissait qu'à Fukushima... pardon, il paraissait que Monsieur Cahusac... Voilà que je n'avais plus le présent. Je devais vieillir. (Ouais, devais : quelle saveur ces doubles sens).