jeudi 10 juillet 2014

AIMES-TU LE VENT OU LE CONTRAIRE XXV / XXVI





L'oiseau l'oiseau mais tu n'es plus !

On s'est trop tous trop souvenus
Des ports des lents moments où 
S'arrêter c'est durer avec
Cet étrange silence de marcher
D'être soudain jardin et jeune.
Adieu mon nom mon englouti
Bonjour un moi mon survivant


                          *

On devisait par là on en mourait
Rien n'était plus jamais le parc
L'adieu au sort était l'adieu
C'était immédiat de mourir
Accordéon pendu au cœur
Urgent de cacher les enfants
(Santé à ma petite esprit !)
Parler sauverait mais parler ?







mardi 1 juillet 2014

XXIII et XXIV AUX FIERS COMBATTANTS DE L'IIEL QUI SONT DIGNES (DE COMBATTRE), ET D'ETRE DES CONS.

Qui connait la lumière est en prière
Comme qui est à cheval est en exil
Si les yeux se trompent non les cils
La suite oh la suite oh la suite
Un dieu une fièvre un ennemi
Presque une victime d'avoir pensé
Car ma femme et ma lampe sont pauvres

                                                    

Je me retire en pensée dévorée
"Dite et redite et soudain proférée"
Ecolière écolière frontalière
Née attablée et aux raisins
Je me retire aux pauvres gens 
O moi poupée irrespirable
Au combattant qui réexiste
Je promets mon jardin ma fixité