jeudi 30 janvier 2014

BERENICE BEJO HOLLANDE

MA MÈRE EST MORTE. Amis lecteurs, c'est une phrase que je vous dis. C'est une phrase que j'essaie de me répéter. Pour avoir connu des semblables dans la même circonstance, et de tous âges, je crois savoir qu'on ne maîtrise plus grand-chose. Chaque jour (et nuit) est une surprise. Le moi se tait de se savoir aussi peu le moi. Il faut que je révise le présent à force de parler à l'imparfait. Et peut-être même, que je m'y mette. Mais le présent est tellement plus difficile que l'imparfait pour un étranger à la langue que j'emploie : " Tu meurs, nous mourons " etc. Amis (vous m'avez lu donc je n'ai pas un autre mot à ajouter), amis, à plus. A PLUS ? C'est que j'aime me repasser le film au ralenti, et encore plus quand le ralenti provient du trop rapide. Me suivez-vous encore ? Alors, A +.