samedi 10 mai 2014

OU IL FAUT REDEVENIR SOI



Impossible est ma sœur
Et sa promenade est morte
N'est-elle aucun jardin

Pianos ensevelis
Tous ses doigts sont d'automne
Tous ses yeux sont crevés

Ombres de fiancées
Et vous chants du silence
Inlassables oiseaux

Vous qui savez errer
Paroles dans les vents,
Par où iront les morts ?

Et vous pauvres frégates
On s'amarre à soi-même
Déchirure est le port

N'est-il aucun jardin 
Impossible est ma sœur
Toi ma traînée sois l'infinie




(VAR. " O ma traînée sois l'infinie ")


(VAR. 2 : " O ma traînée et l'infinie"
Oui cette fois ça me convient, je vous le rééditerai, il me faut mon compte de sommeil)