samedi 16 mai 2015

DEPOT D'UN REVE

(très, très simplement)


Un mot sur Alen Chloé. Je parlais d'un rêve. De ceux tu sais, qui arrivaient parfois à se faire plus saillants que la réalité. Oh, rien d'un cauchemar. Quelque chose d'important auquel on ne comprenait à peu près rien. C'était vexant. Je m'étais résolu à le noter, ce que je faisais rarement avec les rêves. Je m'y pris à trois fois, pour le tenir tout en laissant infuser, ou évaporer. 

Un peu codé, avec des raccourcis, deux repères laissant un lecteur sans armes 
- voire ! - 
mais fixant pour moi un troisième repère intact. Par urgence de ne pas perdre. Un sms crypté, un sms pour moi seul.

Je crois n'y décrire aucune scène. Des bouts de phrases où domine un allemand fautif, troué (ça, l'allemand, au moins c'est clair pour qui me connaît). 

Certaines phrases me renvoyaient à des scènes. J'avais besoin de noter les phrases pour faire remonter les scènes. 

Pourquoi pas ici ? Des phrases ! Ipsa lingua était indiqué. En plus, dans la vie quotidienne  je perdais tout, pas seulement les rêves. Alors voilà, c'était rangé.

Ah, "Chloé". Elle était très gentille, bienveillante, intelligente. Avait peut-être une vingtaine d'années. Je ne la connaissais pas du tout. Quel âge avais-je moi-même ? Qui était-elle ? Nous nous "étions aidés", rien de tel qu'un de ces mots vagues pour évoquer,

introuvable, exaspérant, 

un probable nez au milieu de la figure.