dimanche 28 février 2016

SUBSTANCE DU LABYRINTHE pour C.







D'écriture on est un peu aigle
Et puis moineau moins aigle
Et puis les ordres sont très brefs
Affale souque lofe, trop tard

Comme poète on trouve moins agile
Aigles sont les angles des yeux
Fret est mordre les ordres
Jamais rien cacher dans la nuit

C'est cette cachette la faite exprès
- La nuit, c'est à dire interdire -
Se serrer contre autre homme autre femme
Ou être seul plus qu'au soleil

J'y viens : ériger un visage
Est commencer à l'oublier
Et mérite un festin d'ailleurs -
Mais mes ancêtres sont d'ailleurs

Eriger un visage
Est commencer à l'oublier -
Qui n'a pas de visage est doux
Deux humbles regards sont lui



















jeudi 25 février 2016

POEME POUR TON RETOUR

Seule l'aube est l'heure
Après c'est confondre

C'est courir immobile sur la piste 
Sans jamais rejoindre l'ennui (profond)

Des proies et des tigres 

lundi 22 février 2016

UN POEME PAR JOUR EN TON ABSENCE X

Pourquoi me réveiller encore
Mon regard retarde le monde

Je suis vautré sur le trottoir
Ma fille venue chez moi par un passage

N'ayez besoin que de vous tous
Peu d'attention aux satellites

Chien te laisser lécher l'orteil ?
Ce matin oui car tu apprends si bien

dimanche 21 février 2016

UN BIS APRES CONCERT. ET UNE BISE.

N'empêche que le violon voilà
On cristallise... non, pas ton bras

C'est juste ta mine ma mignonne
Qui suis-je à côté de ta source

On s'embarque tous deux à mort
Fluidité de satellites

Oubli de toutes les étoiles
Surtout celles qu'on n'a jamais vues,

Découvre car on les découvre.
Mais plus souple le bras. Voilà.

UN POEME PAR JOUR EN TON ABSENCE IX

Mettez de l'eau dans l'eau
Mettez de l'herbe
Et laissez tout cela attendre jusqu'à l'aube
Un conte de soleil 
Un bruit de jeune fille avec des pieds réels 
                                             (Salah Stétié)


Selon notre ronron ce soir
Ecrire après cela oui c'est écrire 

Pupille de ne voir que la veille
Sans quelques mains oh fabriquer

Cranach une même fille belle et morte
Debout est cette inespérée

Bien mieux dressée que les mensonges
J'écris ? C'est qu'elle regarde, aussi

















samedi 20 février 2016

NEO DICO SANS NUMERO DEPUIS LISE

Ce titre serait long, cherchez en 2015.

AEROPORT.  Il n'y en a que trois au monde, un à Boston, un autre à Roissy (actualité familiale). Le troisième, là, près de Nantes, en belles terres de fermes et de landes, je vous le dis : il n'est pas encore là, autant pour mon semblable que pour le triton à crête. On va se battre. Et aujourd'hui se battre, ça marche.

AFFICHE. Interdite ici ou là depuis la loi de 1881. Mais quand c'est un grand photographe  et que ça fait bien de photographier de la misère ou des sables, autant cacher les belles grilles du Luxembourg, qui, elles, demandent le regard, au lieu de vous imposer l'idée que vous avez déjà bien de la chance d'être devant elles et non pas au Lesotho.

BOUGIE. Très employé comme menace par les pro-nucléaire, contrairement à la chandelle ; que je leur souhaite de pouvoir tenir, au moins leur femme sera heureuse.

CHEF D'ORCHESTRE. Franchement, contrairement au pianiste, on pourrait être à sa place. Mais je respecte le mystère, puisqu'ils ont l'air d'accord.

CLEMENCEAU.  Hurlait aux nénuPHars d'aller au front (ami de Monet). C'est aussi un arrêt de bus.

CROTTE. Truc de chien, pas de moi. Ou de trottoir, pas d'elle.

GARE DE... Non, c'est un secret, cette petite-là, pendant que les trains vides y s'arrêtent encore.

GROUIN. Mais non, islamiste, une pointe, juste une pointe. Mais non, pas celle-là.  Des rochers. En plus ça souffle, un cochon n'y tiendrait pas. Alors jeune Madame cadette Ministre, vous y tenez vraiment à cette réphorme ? C'est vraiment le moment de diviser tout le monde ?

MERCI DE VOTRE COMPREHENSION.  Ça jamais. Présentez d'abord vos excuses, nous les examinerons, et nous les accepterons peut-être. Tout ce que ça nous dit c'est allez vous faire foutre entre caténaire et suicidaire. (usager des transports)

MONET.  Il peignait les morts qui flottaient à Giverny (ami de Clémenceau). C'est aussi une adresse dans le quartier des peintres.

PIAT, Jean.  Sans rire, je souhaite au comédien qui m'a soigné l'angoisse, appris la comédie, et appris à transmettre un peu, d'avoir bien joué ce soir s'il y avait spectacle, aux Bouffes Parisiens. Et je le remercie pour à peu près tout. Je pense à quelqu'un, parlant de lui, sans m'autoriser à la citer car ceci est publication et c'est plutôt par petits SMS que jusqu'ici nous nous aidons l'un l'autre.

VACHES.  On se plaint qu'elles sont maigres une fois qu'on les a bouffées.

VALLAUDBELKALEPEN.  Histoire compliquée. N'est-il pas tard mon enfant pour te la raconter ? Chut, il dort.

vendredi 19 février 2016

UN POEME PAR JOUR EN TON ABSENCE VII

Brûlure des mots de l'insomnie
De l'autre côté de la nuit

J'ai bien flambé de mon enfance
Et surgirai impur et pur

Même vierge de la Vierge
Veiller le vent n'est qu'être soi

C'est ce chardonneret ?
Mon chat tu ne l'as que perdu





UN POEME PAR JOUR OU TU ES ABSENTE VI

O paysan de peu et de si peu
Si tu voyais passer le ciel

A peu près impassible un siècle

Et c'était juste un flirt d'absence ?

De l'autre côté de l'esprit

Je compte le nombre mais si mal

Ce corps celui qui dans mon corps

Se couvre se recouvre de la nuit

jeudi 18 février 2016

UN POEME PAR JOUR OU TU ES ABSENTE V



L'eau ou l'eau pure est peu d'enfance
Et est pudique ô Monsieur vous le vent

La lisière s'enflamme d'un rien presque
Très née d'une neige absente

Je n'ai que du sang de colombe
Et ne tais que mes racontars

Cognerai mieux que bavarder
Ne mourant que criant JAMAIS





mercredi 17 février 2016

UN POEME PAR JOUR OU TU ES ABSENTE IV

Il y a de cela des brutes d'années
C'était la même histoire la même histoire

Le vent ses gardes sont lui-même
Mais au même lavoir l'autre femme

Regarde un drone peu attentive
Tu vois des doigts toi au clavier ?

Or ma gorge s'étouffe de l'être
Une eau impure est presque mon enfance 


TUMEUR AMOUR ? OU TU MEUH ENCORE ?

Ou tu me encore et même pas pœur quand t'est pas là j'aimangé tout le choc oh la. Pa bu meuh en colère. (C'est encore permis une grosse colère ?) Entendez le peuple, Sire.





Le prochain post est prêt. Mais il attend. La fin de la colère. C'est mieux, c'est sain. Un lynx ne hurle pas avec les loups, n'est-ce pas ?

UN PEU D'HUMEUR, D'HUMOUR, TU MEURS ?

Parlons de Vallaud avec deux elles. Le reste est Arabe. Pas arable. Pour nous paysans de culture. Que vouliez-vous qu'on en fît ? Toutes nos têtes pensantes sont en Californie. Mais la révolution que, comme toujours, et centriste que je suis,  je voulais éviter, viendra encore d'ici. Et sûrement la main dans la main, avec les morts. Là là là l'Allah. C'est sûr, vous et nous, il faut savoir se contacter. Vous nous avez pris des esclaves, vous nous avez donné la médecine et le zéro. Nous sommes allés sur vos terres, nous vous avons donné le vaccin et la mort. Aujourd'hui les terres sont les mêmes, qu'allons-nous faire ? Hommes, nous voiler pour tuer ? Femmes, nous voiler contre le viol ? Alors que nous sommes, tous, si beaux QUAND NOUS PARLONS. 

(Me souvenant d'elle et de lui, le 13 novembre. Ou voulez, adieu lezaccents, ouvou voulé, mais pas chez luniver)

mardi 16 février 2016

UN POEME PAR JOUR OU TU ES ABSENTE IV

Excusez-moi pour l'un peu d'avance. Mais quand on parle d'absence,  encore faut-il savoir de quoi on parle. Donc oui, par jour, c'était un mauvais pari

lundi 15 février 2016

UN POEME PAR JOUR OU TU ES ABSENTE III

Ah c'est jaunâtre mais joli
Et on inculque inculte et on - le vent

Madame ô maîtresse aux esprits
J'ai eu herbe d'amour entre les fesses 


Oubliée la nuit telle qu'elle l'est
Irregardé ô le nombril d'étoiles

Voilà c'est joli mais jaunâtre
Madame le vent oublie et désoblige


  

UN POEME PAR JOUR OU TU ES ABSENTE II

ENTRE DEUX GUERRES ? AH, ENTRE DEUX GUERRES ? 

EXERCICE DE CŒUR COUSU

ENTRE DEUX GUERRES ?

LES MEMES FEMMES LAVENT LE MEME LINGE AU MEME LAVOIR

PETIT CHŒUR DES BOUCHES BEES :

AVION ET DRONE ET MONSIEUR 

SE SONT ENCORE ECRASES

AILLEURS QUE SUR NOS CORPS

(ce corps, celui dans mon corps
qui recouvre encore ma mère)










samedi 13 février 2016

UN POEME PAR JOUR OU TU ES ABSENTE I

SEULE l'AUBE EST L'HEURE

APRES C'EST CONFONDRE 

C'EST COURIR IMMOBILE SUR LA PISTE

SANS JAMAIS FRANCHIR L'ENNUI DES PROIES ET DES TIGRES


jeudi 11 février 2016

MOZART, RIEN QUE ÇA, RIEN QUE LUI

Lui. 

Pour avoir trouvé l'immensité du silence dans la musique.

Pour Marc. Pour la mienne de mère.

Pour être délicat et bon.

mardi 9 février 2016

ICI ? OU LA ?

Pisser devenait de moins en moins décidé. Inutile d'insister. Alors ce qu'il y avait de bizarre est que ç'avait attiré certaine dame, pas forcément de mon âge. Ecoutiez-moi je vous le livrais comme ça. Les gros, les grosses, les maigres, tout le monde : apparemment ça marchait la parité, chaussure à son pied et tout ça. En tout cas je me cachais pour me soulager et il y avait quelqu'une qui attendait. Tant mieux. Je n'étais pas sûr que cela se reproduisît. Merci Seigneur. Les jaloux je m'en foutais. Je préférais les jalouses de ça. Racontiez même à ma femme, faut du piment partout. J'avais pas forcément envie de recommencer.

Assez raides comme bons vœux, et passée la date. 

Le poème. Ça viendrait et soyeriez honnête avec ça.

Je m'appelais un chrétien. 

Excellente année sans Najat ni Trump, c'était assez dégoûtant la façon dont ils se nourrissaient l'un l'autre, enfin voilà, moi je le voyais comme ça.