mercredi 17 février 2016

UN POEME PAR JOUR OU TU ES ABSENTE IV

Il y a de cela des brutes d'années
C'était la même histoire la même histoire

Le vent ses gardes sont lui-même
Mais au même lavoir l'autre femme

Regarde un drone peu attentive
Tu vois des doigts toi au clavier ?

Or ma gorge s'étouffe de l'être
Une eau impure est presque mon enfance 


TUMEUR AMOUR ? OU TU MEUH ENCORE ?

Ou tu me encore et même pas pœur quand t'est pas là j'aimangé tout le choc oh la. Pa bu meuh en colère. (C'est encore permis une grosse colère ?) Entendez le peuple, Sire.





Le prochain post est prêt. Mais il attend. La fin de la colère. C'est mieux, c'est sain. Un lynx ne hurle pas avec les loups, n'est-ce pas ?

UN PEU D'HUMEUR, D'HUMOUR, TU MEURS ?

Parlons de Vallaud avec deux elles. Le reste est Arabe. Pas arable. Pour nous paysans de culture. Que vouliez-vous qu'on en fît ? Toutes nos têtes pensantes sont en Californie. Mais la révolution que, comme toujours, et centriste que je suis,  je voulais éviter, viendra encore d'ici. Et sûrement la main dans la main, avec les morts. Là là là l'Allah. C'est sûr, vous et nous, il faut savoir se contacter. Vous nous avez pris des esclaves, vous nous avez donné la médecine et le zéro. Nous sommes allés sur vos terres, nous vous avons donné le vaccin et la mort. Aujourd'hui les terres sont les mêmes, qu'allons-nous faire ? Hommes, nous voiler pour tuer ? Femmes, nous voiler contre le viol ? Alors que nous sommes, tous, si beaux QUAND NOUS PARLONS. 

(Me souvenant d'elle et de lui, le 13 novembre. Ou voulez, adieu lezaccents, ouvou voulé, mais pas chez luniver)