vendredi 19 février 2016

UN POEME PAR JOUR EN TON ABSENCE VII

Brûlure des mots de l'insomnie
De l'autre côté de la nuit

J'ai bien flambé de mon enfance
Et surgirai impur et pur

Même vierge de la Vierge
Veiller le vent n'est qu'être soi

C'est ce chardonneret ?
Mon chat tu ne l'as que perdu





UN POEME PAR JOUR OU TU ES ABSENTE VI

O paysan de peu et de si peu
Si tu voyais passer le ciel

A peu près impassible un siècle

Et c'était juste un flirt d'absence ?

De l'autre côté de l'esprit

Je compte le nombre mais si mal

Ce corps celui qui dans mon corps

Se couvre se recouvre de la nuit