dimanche 13 mars 2016

SUBSTANCE DU LABYRINTHE VIII




Il va comment le peuplier à vent
A la croisée du sans chemin
Un voyageur s'appellerait qui ?
Destin du marcheur sans étoile
Mâcher longtemps de ce silence

D'abord trouver la bouche
Où s'envahir de ses dents froides
Adopter le nom solitaire
Dormir trois jours ne pas claquer de temps
Alors on trouve née la beauté

Etre peut-être mort
Mais comprendre tout de même
Que certains mots sont là
Qu'ils veillent bien sur eux-mêmes
En une vie de disparition